Elodie Sirulnik, Miss Biganos 2020: sur les pas de Vaimalama Chaves et Iris Mittenaere ?

Propos recueillis par Thomas Monnier


A 22 ans, a été élue Miss Biganos et se prépare pour l'élection de Miss Aquitaine 2020 qui se tiendra le 2 août prochain. Confidences d'une jeune femme qui prouve, une fois de plus, qu'une Miss, ce n'est pas qu'un physique.


Elodie Sirulnik, qui êtes-vous ?

Je suis née à New-York, mon père est américain et ma mère est bordelaise. J'ai fait ma scolarité aux États-Unis puis je suis venue en France pour y vivre, il y a cinq ans. Pour tout vous dire ,au début, j'avais du mal à bien parler français et ça m'a aidée. Et niveau professionnel, Je suis en master communication, et normalement, je dois être diplômée en juillet, si tout va bien! (Elle rit)

A 22 ans seulement, vous pouvez vous vanter d'en avoir vécu des choses...

C'est vrai ! Au début, j'avais peur de faire des fautes ou qu'on se moque de mon accent, et faire ce concours de Miss, c'était un challenge pour moi ! J'ai voulu le faire pour moi, et ma grand-mère ! Elle est super fan des Miss, elle a toujours voulu avoir une Miss dans la famille.

Vous semblez très proche de votre famille !

Ma famille, c'est tout pour moi ! Mes parents sont aux Etats-Unis, et sont donc loin de moi, mais je suis proche de ma famille, c'est ancré en moi depuis toute petite.

Quel souvenir gardez-vous du concours Miss Biganos ?

Je m'en souviens vraiment très bien, et pour cause, je ne m'attendais pas à être élue. J'étais contente d'y prendre part, je voulais donner le meilleur de moi-même et m'amuser. J'ai vraiment été touchée d'être couronnée, d'autant plus qu'un mois avant, ma grand-mère est décédée aux Etats-Unis.

Et comment se prépare-t-on à ce concours ?

Je m'entraînais dans mon appartement dans un premier temps, puis on a eu des répétitions au mois de février. Enfin, il y a aussi eu une journée de cohésion pour que les Miss fassent connaissance.



Connaissez-vous certaines de vos concurrentes ?

Non, mais on avait un groupe Facebook qui nous permettait de voir qui étaient les autres filles. Il y avait une bonne ambiance entre nous !

La prochaine étape, c'est Miss Aquitaine, ça ne vous effraye pas trop ?

Il y a un peu de stress. Ce sera le 2 août et je vais me préparer mentalement et physiquement.

Lors de la cérémonie Miss Biganos, il y avait Justine Delmas, Miss Aquitaine 2019. Vous a-t-elle donné des conseils ?

Oui ! Avant d'être maquillée, le jour J, elle nous a donné un petit cours de défilé. On passait devant elle et elle nous disait ce qu'il fallait changer et c'était super ! Puis elle a aussi répondu à nos petites questions.

Que pensez-vous de Clémence Botino, Miss France 2020 ?

C'était une de mes préférées. Je la trouve très naturelle et très gentille. C'est cependant dommage qu'elle ne puisse pas vivre son année de rêve avec le contexte actuel.

Si vous étiez Miss France, quel genre de Miss seriez-vous ?

Je serai une femme très engagée car pour moi, être Miss France, c'est représenter le pays avec de l'élégance et du naturel. J'aimerais m'engager dans une association contre le cancer du sein car c'est un sujet qui me touche.

N'aviez-vous pas peur de l'image que les gens ont des Miss ?

C'est vrai que certaines personnes ont des images démodées des Miss mais les choses changent énormément. Le parcours et les études sont scrutés, par exemple. Et Vaimalama Chaves est le parfait exemple qu'une Miss n'est pas une plante verte tant elle avait ses positions et son répondant.

Avez-vous été inspirée par une ancienne Miss ?

Vaimalama, pour son côté naturel, puis Iris Mittenaere, pour son parcours en tant que Miss France et en tant que Miss Univers.

Après ces études de communication, qu'allez-vous faire ?

Je suis actuellement en alternance à Airbus, et je rêve de travailler aux Nations Unies. J'ai toujours eu ce côté international en moi, donc souhaitez-moi de réaliser mon rêve, même si je pense que ça va être compliqué d'y rentrer !